Un avocat a été engagé par un faux-artiste à qui une commune avait acheté une prétendue oeuvre d’art dans le cadre de l’obligation du “1% culturel”: quelques objets insignifiants éparpillés par terre. Or des agents de nettoyage ont jeté à la décharge ce qu’ils avaient pris pour ce que c’était: un tas d’ordures.
Il y a des jours où je regrette de ne pas être avocat, pour le défi que cela représente: défendre l’indéfendable. C’est vraiment l’un des plus beaux métiers du monde.
En effet, à voir le foin qui est fait autour de la Villa Médicis, c’est à se demander s’il ne vaudrait pas mieux transférer nos “créateurs”, dans une ville qui leur siérait bien mieux que la ville éternelle et qui saurait n’en doutons pas leur donner, matière et inspiration : Naples. Il y a de quoi faire.