Picasso et ses maîtres? Voire…
en 1656-57, Vélasquez peint Les Ménines.
De la mi-août à la fin décembre 1957, Picasso réalise 58 peintures traitant de ce sujet.
58…!
Bien sûr, il est flatteur de s’attribuer des maîtres illustres. Mais à l’époque de ces maîtres-là, peindre un tableau prenait plus de temps. Allez savoir pourquoi…
Réflexion qui en rejoint d’autres déjà faites sur ce sujet : quand on cesse d’admirer la maîtrise de l’artiste pour privilégier les “valeurs” et le “message” de “l’oeuvre” … l’arnaque et la paresse intellectuelle rôdent.
“Crétinisation des élites” écriviez-vous récemment : la chute de l’élite artistique en est une illustration édifiante.
Je suis sur le principe d’accord avec Yvon, une fois de plus. Mais dans le cas que vous citez, il faut peut être nuancer.
Vous faites reproche à Picasso de bâcler. Savez vous que c’est ce que les contemporains de Velasquez lui reprochaient à son époque. Étant donné que pour lui le plus grand était Titien, il avait répondu à un de ses critiques “qu’il préférait être le premier dans le bâclé que le second dans la délicatesse”. Je cite de tête, il me faudrait retrouver la citation exacte. Pourrait on de là comparer les relations Titien / Velasquez aux relations Velasquez / Picasso? cela à probablement été fait, sinon c’est à faire car il y a le même rapport d’admiration du second vers le premier quand bien même les techniques sont différentes entre les premiers et les seconds.
Sur la comparaison plus précise entre les Menines de Velasquez et Picasso. Votre impression vient peut être que l’on compare une toile de maitre aux résultats d’un exercice de Picasso. Je crois qu’il cherchait à comprendre la toile de Velasquez, peut être suis je optimiste, mais je crois qu’il était troublé par la lumière qui est derrière la porte d’où rentre (ou sort) un personnage et qui contraste temps avec le monde sombre et légèrement difforme des premiers plans.
Mais comme je vois que sur ce blog, on ne pourra en rester à la critique de l’expo du Grand Palais qu’en donne Télérama, il va falloir que j’y fasse un tour. Quelqu’un aurait il un billet coupe-file car je me vois mal patienter 3 heures pour entrer …?
L’attente est mère de sagesse.
@AMDG90
Certes, chez des personnes talentueuses comme le maitre de ce blog l’attente, lorsqu’elle a lieu dans la cathédrale de Poitiers, donne de superbes lignes comme celles ci: http://www.ymadeline.fr/dans-la-cathedrale-de-poitiers
Moi, je n’ai ni cette sagesse, ni ce talent … et puis je n’aime pas beaucoup les foules sages, polies, bien alignées, formatées par le figaro magazine ou le nouvel obs que l’on trouve devant l’entrée du Louvre, du grand palais ou de la galerie des arts premiers. La culture démocratique est pour moi un paradoxe déprimant.
Il me semble que lorsque l’on se réclame d’un maître — plutôt d’ailleurs que de s’attribuer un maître a posteriori comme a pu le faire Picasso et surtout ses critiques aveugles et partisans pour justifier n’importe quoi et maintenir une côte — il s’agit d’un exercice d’admiration et de respect. L’on tente alors de réellement copier en tout ou partie une œuvre pour comprendre un processus d’élaboration, une technique, une pensée. Pour cela, il faut être humble et se faire apprenti quel que soit son savoir. Cela donne souvent de belles toiles ou dessins, par exemple Rubens copiant, par le dessin, une toile de Mantegna, Dürer faisant de même, ou encore Degas esquissant la composition de la Crucifixion, toujours de Mantegna. Lorsqu’on est sincère, honnête. Ou tous les académiciens de 1648 à 1793, copiant leurs maîtres pour apprendre et assimiler technique(s) et maîtrise de la composition. Sans aller à doubler ou multiplier des esquisses bidonnées pour faire croire que l’on assume une ascendance alors que l’on casse, brise et finalement détruit tout ce qui vous précède, par incapacité. Ainsi on ne peut douter du sens de la composition (et de sa maîtrise picturale) de Degas, car, contrairement il a parfaitement fait sienne la composition de la Crucifixion de Mantegna sans devoir réaliser une cinquantaine de toiles, même pas bâclées, mais traitées par dessus la jambe, sans aucun respect pour Vélasquez, ni pour lui-même.
Puisque dans le post de M. de Villèle Mantegna est souvent cité, signalons l’expo Mantegna au Louvre jusqu’au 5 janvier et la recension qui en est fait dans l’excellent site La Tribune de l’art
http://www.latribunedelart.com/Expositions/Expositions_2008/Mantegna_670.htm
mais qui vous êtes pour juger, en bien ou en mal??? vous avez fait quelque-chose qui sollicite l’opinion publique ou qui force l’admiration de plusieurs dizaines de millions de personnes?? Vous aimez ou vous aimez pas, POINT.
Mon commentaire serait bien trop long pour ce sujet que je traite sur d’autres fils.
Je me permets de poster le lien:
http://forums.france2.fr/france2/L-objet-du-scandale/revelation-picasso-maitres-sujet_314_1.htm#t2453
Bonjour à vous…
Dans mon article Posté le 29-12-2008 à 15:30:45, (cliquez sur le lien en bas de page) je commente le sentiment que m’inspire les expositions PICASSO à Paris et particulièrement celle du Grand Palais qui remporte un succès sans précédent dans le domaine; et je dis: que « Picasso mérite plus encore. » Suivant les chiffres avancés par les organisateurs et le 30 janvier sur l’antenne d’Europe 1 par le petit-fils du génie, Olivier PICASSO WIDMAIER, Marc-Olivier FOGIEL s’est extasié devant le chiffre fantastique de 750.000 qui représente déjà les premières discordes de la grande famille qui évolue dans la haute sphère de l’establishment. Près de 800.000 visiteurs se seront donc déplacés au 2 février 2009 pour admirer des chefs-d’œuvre confrontés dans un thème qui ferait hurler PICASSO, si ce dernier avait été invité. Je réitère mon absolue conviction sur le désaccord que manifesterait le maître sur l’idée géniale ! des organisateurs, à vouloir préparer le public Picassien à la douche froide qui l’attend lorsqu’il découvrira comment, PICASSO « s’inspirait » de ses « professeurs ». Mais le génie était tellement génial que son public s’en remettra.
Depuis décembre 2004, Maya PICASSO possède un énorme dossier que je lui ai fait déposer en main propre par porteur spécial. Dossier, suivant le troisième courrier amical que la Dame m’a adressé se présenterait à ses yeux comme étant un jeu de piste très compliqué et très fatiguant pour la fille du peintre qui « manquerait de sensibilité » je cite ; jeu de piste qui aurait pu être déchiffré suivant son courrier, par l’ami Pierre DAIX, si bien entendu ! suivant toujours ses écrits, l’historien n’avait pas été aussi âgé. J’emploie là un euphémisme.
P. DAIX, m’aura gentiment adressé trois courriers, dont un par e-mail. Outre le fait que ses lettres confirment malheureusement, l’age martyrisé et très avancé de l’ami de PICASSO, (nous passerons tous par cet état) l’une d’entre elle révèle, et je rends hommage à l’écrivain, le soin particulier qu’il aura accordé à la partie des travaux que je lui aurai personnellement déposé boulevard Soult à Paris. Dans ce courrier, Monsieur DAIX me dit qu’il a consulté un : « excellent dossier » mais désolé, qu’il ne lui était évidemment pas possible de contredire le verdict alambiqué de son amie Maya, qui semble, encore aujourd’hui, marquer de cette incapacité à reconnaître les œuvres les plus importantes de toute la vie de « son père » dont la Dame aurait -parait-il?- aussi hérité d’une empreinte génétique !
Dans mes propres courriers, adressés à MPW, j’ai certes ! commis plusieurs erreurs. La plus énorme boulette est passée par l’honnêteté de lui révéler mon intime conviction de posséder les œuvres maîtresses de la plus haute importance concernant l’œuvre du Titan, et la deuxième erreur, aura été de lui annoncer une sorte de séisme à la PICASSO, qui remettra en cause toute l’œuvre du maître, mais surtout ! qui démontrera sans ambiguïté comment le peintre a inventé le cubisme, au lieu de rentrer à asile.
« De nos jours, l’on ne va plus à l’asile, on fonde le cubisme. » PICASSO.
Je possède donc trois courriers de Maya et Trois courriers de DAIX dont les contenus sont très surprenants lorsque l’on se livre à l’analyse et le recoupement de ces derniers. Ma première conclusion, qui honore et scelle l’amitié de ces deux complices, est le lien très fort et obstiné, à vouloir sceller une autre histoire d’amitié. Celle de la peinture avec un processus secret et un génie, que l’on a contraint d’emporter avec lui dans sa tombe, l’histoire. La fameuse histoire sur Le Secret PICASSO qui n’a pas fini de faire couler son encre écarlate, en souhaitant que l’omerta épargne la poutre de mon garage et les draps de ma litière du sang qui me vient de mes aïeux, les CASSIA.
Je dis, que cette manifestation - qui a pour moteur, de préparer le public, qui devra inéluctablement plonger dans le puits, où Pablo cachait son processus de création, pour l’aider ensuite à remonter en surface, l’obligeant à observer des paliers de décompression - est plus que certainement liée à cette découverte, mise stupidement entre les mains de la famille PICASSO qui a pris quatre ans de réflexion avant de monter cette énorme machination qui se révèle être une merveilleuse opération financière, mais qui, malheureusement, pour eux, n’arrêtera pas mon opiniâtreté de faire connaître au monde entier : Qui sont les « Demoiselles » d’Avignon, Quel tableau se cache derrière GUERNICA, (que j’ai déjà dévoilé sur un forum et sur le site ArtCult.com). Comment PICASSO a réalisé toutes ses œuvres cubistes, et à fortiori ( l’Odalisque, maladroitement comparée à celle d’INGRES) et pour finir en apothéose, démontrer la grosse boulette – cette fois-ci commise par ceux qui ont à tout prix voulu commercialiser Le Mystère PICASSO de CLOUZOT, qui représente une preuve indestructible, un pièce à conviction, qui vient étayer la thèse qui devrait être mise à votre disposition dans les librairies, si le gouvernement actuel (et je n’y crois pas) ne m’envoie pas deux barbouzes de l’époque Mitterrandienne pour me faire gicler la cervelle dans ma taie d’oreiller. Oui ! je sais, je prends d’énormes risques à vouloir obstinément vous faire connaître la vérité. Pourquoi ? Parce que j’estime que “l’Histoire” aura bien du mal à se pendre dans un garage ou se loger une balle dans son livre.
Je lance donc un appel solennel à tout investisseur qui souhaiterait faire fortune en organisant une exposition, à Paris pourquoi pas, qui devrait rassembler au moins ! tous ceux qui auront arpenté dans la cohue les allées de l’exposition du Grand Palais qui fera date dans l’histoire des expos. La démonstration que je propose scotchera tous les visiteurs, les experts, les historiens, les propriétaires de PICASSO qui prendrons un plaisir jamais inégalé à regarder, appréhender leurs œuvres différemment, après avoir pris connaissance « […des tableaux qui sont sous le tableau.] » Et la famille PICASSO me remerciera d’avoir sauvé de la destruction… le chaînon manquant d’une œuvre qui prendra toute sa force, dans la vérité. Cette vérité qui était « la gale à l’âme » qui rendait fou, le plus grand génie du vingtième siècle, Pablo PICASSO.
Gilbert MORENO
Je relie pour la troisième fois votre commentaire Henri, comme les autres d’ailleurs. Aujourd’hui j’ai un peu plus de temps. J’ai souri avec bonheur sur la phrase suivante « […mais je crois qu’il était troublé par la lumière qui est derrière la porte d’où rentre…] » PICASSO lui, éclaterait de rire. Attention ! pas par moquerie ? mais pour l’origine de cette lumière. Lorsque vous découvrirez d’où vient la lumière, c’est vous qui serait troublé. J’envisage de faire découvrir mes animations à des passionnés de l’œuvre de PICASSO. Amoureux ou détracteurs. Je vous propose de faire parti de cette assemblée, ainsi qu’à vous, Monsieur Yves-Marie ADELINE. Il vous suffit de m’adresser un message privé.
Bonjour,
A propos des 58 peintures de Picasso d’après les “Ménines” de Vélasquez, Picasso les a réalisées aussi vite, pour la simple raison, qu’il possédait une technique pour composer ses peintures et sculptures. Vous allez penser, que c’est un illuminé qui vous écrit. Si vous avez du temps, car il en faut; disons une heure ou deux pour se familiariser avec mon blog consacré à la technique que Picasso adopta en 1907 pour concevoir ses oeuvres. Je vous mets au défi de démontrer que ce que je montre est faux. Comment expliquer que cette découverte ne soit pas révélée au public, s’il s’agit d’une découverte et non d’une blague. Certes je ne suis pas un chercheur du CNRS ou autre centre de recherche. Depuis quelques années cette nouvelle circule sur le Net. Ne me dites pas que les spécialistes de Picasso ne l’ont peut-être pas lue. A bientôt peut-être.
Pour trouver mon blog cliquer sur Google: voirenfinpicasso
bonjour, j’aurais besoin d’aide. Je suis en premiere et je dois realiser un partie de mon TPE qui a pour intitulé : Picasso et Velasquez, comparaison de leur art. Seulement je n’ai pas reellement d’idee. Cordialement