M. Sarkozy veut des “Etats Généraux de la presse”. Il donne déjà le ton en accusant internet de détruire les journaux. Comme si la presse écrite avait toujours existé. Comme si le propre de l’histoire humaine n’était pas de changer, d’évoluer. L’information passerait à l’avenir par d’autres canaux? Et alors? un journal en papier serait-il une chose sacrée? C’est le changement, voilà tout. Et d’ailleurs tout le monde y gagne, je veux dire: les lecteurs. Plus de diversité, moins de coût, pourquoi se plaindre? Pour les journalistes de la presse écrite? Eh bien oui, les fabricants de roues de charette, eux aussi, ont disparu. Ou bien ils sont devenus garagistes!
Amen !
En plein accord avec celui-ci, sans aucune réserve Monsieur Adeline.